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60 millions de consommateurs et la cigarette électronique

60 millions de consommateurs reconnait l’efficacité de la cigarette électronique

On se souvient de l’étude publié par 60 millions de consommateurs à propos des prétendus méfaits de la cigarette électronique. Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire qui remonte à août dernier lire plus bas le détail de la « recherche scientifique ». Le magazine revient cette fois avec une analyse nettement plus contrastée et plus en accord, semble t-il, avec la majorité des vapoteurs.

OFDT et 60 millions de consommateurs et OFDT sur la e-cigarettes

Le magazine 60 millions de consommateurs fait cette fois référence aux résultats de l’enquête menée par l’OFDT sur la e-cigarette rendus public la semaine dernière. Près de 10 millions de personnes auraient essayé à la cigarette électronique au cours de l’année 2013. Nous serions, par ailleurs, entre 1 et 2 millions de vapoteurs réguliers. Ainsi, 2/3 d’entre eux privilégieraient la e-cigarette à la cigarette au tabac pour ceux qui utilisent les deux par alternance.

Là où le bas blesse pour la magazine 60 millions de consommateurs c’est lorsque l’OFDT souligne que

La cigarette électronique serait bien à l’origine d’une partie de la baisse des ventes du tabac observée en 2013

De toute évidence, la cigarette électronique contribue effectivement au sevrage des fumeurs de tabac. Au dernier trimestre 2013, le pourcentage de fumeurs âgés de 15 à 75 ans était de 27 % tandis que 3 ans plus tôt il atteignait 33 %.

Difficile donc de nier l’efficacité de la e-cigarette quand l’OFDT constate une baisse nette des ventes de substituts nicotiniques. Par ailleurs, il semble que les français considèrent la cigarette électronique comme un produit efficace pour le sevrage tabagique.

Etude du magazine 60 millions de consommateurs sur les e cigarettes

Selon l’article paru dans le numéro de Septembre du magazine 60 Millions Consommateurs , les cigarettes électroniques contiennent des niveaux élevés de produits chimiques cancérigènes et sont « loin des gadgets inoffensifs présentés par les fabricants ».

Le magazine, qui présente les résultats de l’Institut national de la consommation (INC), affirme des chercheurs de l’institut ont détecté des niveaux alarmants de formaldéhyde, acroléine et de l’acétaldéhyde dans plusieurs des dix modèles différents e-cigarette rechargeable et jetable qu’ils ont testés .  Pourtant, aucune des études menées précédemment rapporté ce genre de résultats, mais Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions Consommateurs suggère que ce est seulement parce que l’équipe INC utilisé une nouvelle méthode – une installation capable de simuler le fonctionnement d’une cigarette électronique et de collecte de tous les émissions de composés – pour détecter les substances encore jamais trouvé.

Laurenceau appelle les autorités à réagir sur le problème des cigarettes électroniques, mais ajoute que ces résultats sont « pas une raison de les interdire, mais une bonne raison de contrôler les cigarettes sans tabac. »

Résultats de « l’étude scientifique » du magazine

L’étude citée par 60 millions de consommateurs suggère que les chercheurs auraient constaté que dans trois des dix modèles testés les niveaux de formaldéhyde de composé chimique serait quasi équivalent à ceux des cigarettes de tabac classiques.

Le formaldéhyde est un composé organique classé comme cancérogène par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). La recherche a également révélé la présence d’une autre molécule très toxique, l’acroléine. Elle aurait été détectée lors du test de la  eRoll Joyetech  dont l’atomiseur qui chaufferait trop rapidement serait susceptible de causer une réaction inhabituelle et produirait de l’acroléine « à des niveaux qui dépassent parfois même celles mesurées dans des cigarettes de tabac ».

L’Acetaldahyde est un produit chimique classé comme cancérogène possible. Il a également été détecté lors du test INC en quantités qui seraient « loin d’être négligeable », mais qui restent inférieurs à ceux observés dans les cigarettes de tabac. Les chercheurs ont également constaté que certaines marques de e-cigarettes contenaient des traces de nickel, de chrome et d’antimoine.

Thomas Laurenceau a également critiqué l’absence de bouchons de sécurité sur certaines des recharges testés, notant que la nicotine est particulièrement toxique pour les enfants, et le mauvais étiquetage de certains des produits testés.

La plupart des marques de cigarettes électroniques utilisées pendant cette étude mystérieuse de l’Institut national de la consommation ne sont disponibles que sur le marché français, mais ces résultats largement critiqués par la communauté scientifique à alarmé toute l’industrie de la e cigarette.

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